dimanche 24 juin 2018

Villiers le Sec (Creully sur Seulles) - Trois militaires belges se noient à Asnelles en juillet 1915.


 Après la signature de l'armistice, l'hôpital belge de Villiers, installée dans l'ancien séminaire, fut évacuée et les hospitalisés envoyés dans les hôpitaux de Calais et d'Ostende. Le dernier détachement, qui était de 180 hommes, quitta Villiers le Sec le 30 décembre 1918.

Pendant la période d'occupation des locaux du Séminaire, il se produisit 27 décès; vingt-cinq de ces militaires morts au service de leur Patrie, ont été inhumés dans le cimetière de Villiers, un fut rapporté à Bayeux et un autre transporté à Dinard.
Trois militaires du détachement de Sommervieu, qui s'étaient noyés, accidentellement au cours d'une baignade à Asnelles, auraient  été inhumés également à Villiers le 24 Juillet 1915


Leurs sépultures ont été transportées à Caen dans le carré militaire du cimetière Nord-Est

jeudi 21 juin 2018

L'éphémère Roi de France vient au secours des pauvres de Creully - 1829


Lors des événements de la Révolution de juillet en 1830, le dauphin donateur a été un très éphémère Roi de France, durant 20 minutes très exactement, sous le titre de Louis XIX entre l'abdication  de son père Charles X et la sienne en faveur de son neveu Henri d'Artois.








 



lundi 18 juin 2018

Quand un moulin se réveille à Saint Gabriel-Brécy (Creully sur Seulles)

Merci à Isabelle Laille et Benoît Lechevallier pour la visite du Moulin de Saint Gabriel-Brécy le Week-end dernier.
Photos: MyNormandie

jeudi 14 juin 2018

Quand un tailleur de pierres du canton de Creully prend position pour les élections rouannaises

Dans le "Journal de Rouen" du 6 janvier 1881, est publié une lettre d'un ancien tailleur de pierres du canton de  Creully. Une missive qui nous permet d'avoir quelques  informations sur le travail des ouvriers de cette époque.
 


dimanche 10 juin 2018

Janvier 1969 - Les jeunes de Creully et la J.O.C.

Ouest-France du 21 janvier 1969

vendredi 8 juin 2018

Maître Connin ou le lapin de l’église de Creully (Creully sur Seulles)

Maître Connin, tailleur de pierre et le lapin de l’église de Creully.

Nous sommes en fin 1602, Antoine de Sillans III vient d’épouser Sylvie de Rohan, fille du prince de Guéméné (28 Août 1602).

Des travaux sont entrepris depuis plusieurs mois sur l’église de Creully, non loin de la demeure des de Sillans.
Un tailleur de pierre nommé Jean Connin aidé par un apprenti Symon Houdée travaillait sur le côté sud de l’église à relever le « pas de chat » au sommet d’un mur de refend qui dépassait les deux toitures. Ce mur devait se terminer au point le plus bas par une sculpture rappelant les modillons.
Ce maître d’œuvre n’avait pas bonne réputation. Il cournettait (criait) comme un lapin qui a peur. Ces cris étaient souvent adressés à Symon qu’il traitait de lanier ; c'est-à-dire de paresseux.

Un jour, vers l’angélus du matin, un habitant de Creully s’en pris au tailleur de pierre qui travaillait au burin sur une pierre retirée d’une carrière non loin du chantier :
-« Arrête de launer (radoter) mon pauvre Connin, tu t’en prends toujours à ton apprenti qui ne demande qu’à apprendre. Au lieu de crier, écoute tout ce qui se dit sur toi. Il paraît que tu vas la nuit relever les collets que posent les autres. Ne serais tu pas voleur !»
Conin balança une pierre à l’homme qui venait de lui parler et qui continuait son chemin vers les halles près de la place.
-« Je ne suis pas un voleur» ruminait le tailleur de pierre.
Quelques jours plus tard, c’est un tanneur qui revenait de la tannerie située sur le bief de la Seulles non loin d’un moulin, qui accusa le tailleur de pierre de chaparderie dans les caves du Bourgay.
Une vieille dentellière qui sortait de l’édifice religieux se vit injurier par Connin qui posait une tête de pierre en bas du «pas de chat» :
-«Tu es comme les autres de ce pays, tu n’es qu’une vieille qui ne pense qu’à venir prier pour toi et les tiens sans penser à nous les faiseurs de cathédrales. Dieu nous reconnaîtra, nous.»
-«Tais toi sale voleur» lui cria la femme.
« Si je suis un voleur, que Dieu me transforme en pierre » reprit le maître tailleur pendant que son apprenti s’amusait bien de ces histoires.
Un matin, on ne revît pas maître Connin. Il avait disparu.
On fut surpris de voir, à la place de la tête posée par le tailleur de pierre, un lapin en pierre.

Il est vrai qu’en vieux français, connin veut dire : lapin.
Les habitants de Creully pensèrent que Dieu avait exaucé Connin, le tailleur de pierre.
L’on raconte que le jour de l’ouverture de la chasse, les chasseurs qui regardent en passant près de l’église le lapin, feront une bonne chasse et n’auront pas à mentir.

mardi 5 juin 2018

dimanche 3 juin 2018

Souvenir de 1944, les messages de la B.B.C. envoyés du château de Creully

Du 3 au 7 juin, les radio-amateurs du Calvados partagent leur passion de la radio et de la télégraphie au Château de Creully, premier Studio BBC de la France libre dès le 6 juin 1944 !
Exemple de message envoyé de Creully (original):
Rédigé à Bayeux, il était porté à Creully

vendredi 1 juin 2018

2 juin 1945 - Creully - le papier de l'occupation sert encore à la mairie..

Une manière de pallier au manque de papier ou de recycler…

lundi 28 mai 2018

Creully - Une nouvelle carte - Grâce à la manoeuvre militaire du camp de Vaussieux

J''ai découvert à la Bibliothèque nationale de France (BnF), à Paris, une carte datée de 1803 où l'on retrouve Creully. Ce document est issu d'un ouvrage de Jacques Antoine Guilbert qui relate la grande manoeuvre militaire du Camp de Vaussieux à Vaux sur Seulles.
Mais avant, un peu d'histoire grâce au texte reproduit partiellement ci-dessous.

Extraits d’un texte de M Pezet paru dans les mémoires de la Société d’agriculture, sciences et belles lettres de Bayeux.

« Pendant que l'avènement du règne de Louis XVI était signalé par des essais de réformes militaires et de réformes économiques, un événement politique d'une incalculable portée venait d'éclater dans l'autre continent, l'insurrection des colonies possédées par l'Angleterre dans l'Amérique septentrionale. La résistance à certains impôts fut le signal de la séparation de ces colonies et de la mère patrie. L'indépendance fut proclamée le 2 juillet 1776. Mais pour soutenir la lutte aussi imprévue que terrible il s'engageait, le peuple américain sentit qu'il lui était nécessaire d'acquérir des alliés parmi les grandes puissances de l'Europe…

Vainement Louis XVI opposait une résistance raisonnée à assurer par les armes d'une Monarchie le triomphe d'une République naissante. Poussé par la force irrésistible du torrent de l'opinion, il fut, pour ainsi dire, obligé de reconnaître l'indépendance de cette République, et de souscrire le 6 février 1778 un traité d'alliance entre la France et les Etats-Unis. C'était donner le signal d'une guerre nouvelle entre la France et l'Angleterre….

On voulut inquiéter l'Angleterre par un rassemblement considérable vis-à-vis de ses rivages, lui faire redouter la possibilité de la descente d'une armée sortie des mêmes ports d'où sept siècles auparavant était partie l'expédition de Guillaume le Conquérant la forcer à garder sa flotte le long de ses côtes, et à laisser à la nôtre la liberté des mers….

C'est ce qui explique le choix de la Basse-Normandie pour lieu de rassemblement de cette armée, sous le prétexte d'y former un camp d'expérience et d'études. Un autre camp d'observation de dix bataillons et de neuf escadrons fut établi à Paramé, près de Saint-Malo et donnait aux Anglais sur les projets de la France du côté de la Bretagne les mêmes inquiétudes qu'ils devaient avoir du côté de la Normandie.
La localité de Creully encerclée en rouge

Ce camp de la Basse-Normandie connu sous le nom de CAMP DE VAUSSIEUX a laissé dans les souvenirs de la contrée un brillant retentissement. Les récits des splendeurs militaires
qui l'accompagnèrent ont charmé les veillées des salons, comme celles des modestes chaumières; son éclat et ses plaisirs sont longtemps restés dans la mémoire après que d'autres et de plus graves événements auraient pu les en effacer. Quelques écrits militaires s'en occupent, mais avec gèreté, car les événements de ces temps ont été absorbés par les gloires et les revers de ceux qui leur succédèrent bientôt. »


Parmi ces écrits militaires :

«Oeuvres militaires» de Guibert, Jacques-Antoine-Hippolyte de (1744-1790),paru en 1803 ou j’ai retrouvé le plan du camp de Vaussieux.














samedi 26 mai 2018

" Creully Camp 2018 " vous invite le 4 juin...

Le 4 juin , "Creully Camp 2018" aura l'honneur de recevoir " Band of Libération "
 composé de 47 musiciens , dépôt de gerbe au Monument 4/7th The Royal Dragoon Guards de Creully à 11h et prestation musicale au sein du camp .
 
Exposition des véhicules et Display dans l’enceinte du château puis démonstrations diverses sur le camp.au de Creully: 
 

mercredi 23 mai 2018

Creully sur Seulles - L'enfant "mis sous le voile" le 6 février 1731

Sous l'ancien régime les enfants nés hors mariage étaient légitimés lors du mariage des parents (s'il y avait accord entre eux bien sûr).
Cette légitimation prenait la forme symbolique de la 'mise sous le voile' de l'enfant lors de la cérémonie du mariage. L'expression varie suivant les régions: sous le drap, sous la parelle, sous l'arbrisseau,...

C'est à la lecture d'un acte de mariage datant de février 1731 dans les archives de Creully, que j'ai relevé l'expression "mis sous le voile".
Le 6 février 1731.
Mariage de François Friand, fils de Thomas et de Françoise Le Berrurier, de Creully, et Catherine Picard, fille de Charles et de Madeleine Beauferdin, de la paroisse de St Nicolas de la ville de Luxembourg.
« Attestons de plus que ledit François Friand et ladite Catherine Picard nous ont présenté un enfant mâle nommé Jean-Pierre, sorti de leurs œuvres, sous promesse de s'épouser l’un l'autre, né le 3 mars 1725, baptisé le six par un ministre calviniste et rebaptisé sous condition le 30 juin de la même année par un curé catholique de Posdam, ville d'Allemagne, lequel ils ont reconnu pour leur enfant légitime et capable d’hériter d’eux, comme les autres enfants qu’ils auront dans la suite, et qui, pour cet effet, a été présent à leur mariage et placé entre eux deux sous le voile, lorsque la bénédiction nuptiale leur a été donnée pendant la messe. »

dimanche 20 mai 2018

14 janvier 1696 - Meurtre de Dufour dans le château de Creully

Le 15 janvier 1696, fut inhumé dans la chapelle à côté du chœur de l'église de Creully, le nommé Dufour, âgé de 25 ans, mort frappé de plusieurs coups.
 Ci-dessous, acte de décès.

jeudi 17 mai 2018

Un repas de fête offert par M. Paillaud de la laiterie de Creully

Le 2 septembre 1951, le journal "La Renaissance du Bessin" publia un article relatant un repas offert aux ouvriers et ouvrières par leur patron M. Paillaud.
En voici le texte:
A l'occasion du mariage de son fils Pierre, avec Mlle Jac­queline Duval - Lemonnier, M. Edmond Paillaud, maire et conseiller général de Creully, et Mme, avaient eu la délicate intention de convier tout le personnel de l’usine Paillaud, à un repas amical.
M. E. Paillaud
C’est dans la salle des Gardes du château de Creully, qu’une table avait été dressée pour recevoir, autour des futurs époux et de leurs parents, tous les ouvriers de l’usine, sans oublier Mme Salez, la di­rectrice de l'établissement.
Le menu — un vrai repas de noces — fut magistralement servi par le maître Jean Le Hir, de célèbre renommée.
Au dessert, M. Paillaud présenta officiellement la jeune fiancée de son fils dont le ma­riage a été célébré à Saint-Ni­colas près de Granville, mercredi.
En une allocution empreinte d’une émotion bien compré­hensive, M. Paillaud évoqua la mémoire de son père, « à qui je dois tout » dit-il, Il salua ensuite tous ses collaborateurs, grands et petits, sans excep­tion, et profita de la circons­tance pour remettre à quel­ques-uns d’entre eux — dont on trouvera la liste plus loin — la médaille du Ministère du Travail, « médaille des em­ployés qui se sont dévoués pen­dant 30 ou 40 ans, sous le mê­me toit, toujours avec la même énergie » et « qui semblent avoir la devise du lierre : je meurs où je m’attache ! ». En­suite, M. Paillaud présenta son fils Pierre comme son très pro­che collaborateur, «jeune, rem­pli de bonnes intentions » et qui « n’a plus qu’à mettre en pratique tout ce qu’il a appris sur les bancs de l’école ».Il souhaita « que la vie de l’usine de Creully soit ce qu’elle a tou­jours été ; la vie d’une grande famille » et il leva son verre « à la Fiancée de Pierre », à la santé et au bonheur de tous, « à la grandeur de « notre » industrie et de Creully ».
Après les applaudissements,  ce fut la remise des décorations par M. Pierre Paillaud et Mlle Duval-Lemonnier et, pour clore la fête, chacun y alla de sa chanson, jusqu’à une heure très avancée de la nuit.
Voici la liste des lauréats :
1) 40 ans de service : Fafin Louis et Lucas Marcel ;
      2) 30 ans de service : Abel Eugénie, Boulon Maria, Girard Albert,  Lecluze Thaïs, Lefrançois Eugénie, Menu Léon, Picard Aimé, Vallée Madeleine et Vallée Maria.
Qu’il nous soit permis de rendre hommage aux dévoués lauréats, de présenter nos meilleurs vœux de bonheur aux futurs époux et de compli­menter les familles.

lundi 14 mai 2018

Creully - Les chevaux du début du XVII

Un projet d'aménagement des écuries du château de Creully sur Seulles est envisagé.
Une fresque équine est à sauver. 
La fresque représentant le cheval en liberté (plus de 2m de long)

Antoine ///, fils d'Antoine II, passa sa jeunesse à la cour, devint conseiller du roi en ses conseils d'état, prince et chevalier de Saint-Michel. Il resta fidèle à la cause du roi, et Creully ne paraît pas avoir eu à subir d'attaques de la part des Ligueurs. En 1602 il épousa Sylvie de Rohan, veuve de François d'Epiney, fille de Louis de Rohan, prince de Guéménée, duc de Montbazon. pair de France, et paraît avoir été surtout chargé de missions diplomatiques.
Retiré de la cour, il vint fixer sa résidence à Creully, dont il s'attacha à embellir le bourg et le château. Il dota le village de halles voûtées, dont il ne reste presque plus de vestige. C'est lui qui fit construire les écuries actuelles, à la voûte desquelles on remarque un pendentif chargé d'un écusson aux armes des Sillans et des Rohan. C'est à lui sans doute qu'il faut attribuer deux peintures à fresques. On distingue à l'intérieur des écuries un cheval en liberté, l'autre, disparue, représentait un cheval harnaché tenu en main par un laquais ou un soldat.

samedi 12 mai 2018

Novembre 1840 - Creully détruit - L'appel aux secours du maire.

En mars, j'ai découvert aux archives départementales du Calvados "l'appel aux secours" du maire de Creully suite à la catastrophe qui s'abattit sur le village le 17 novembre 1840. 
 
La Commission de Secours instituée par arrêté de M. le Maire de Creully, en date du 18 novembre, pour subvenir aux besoins des malheureux incen­diés du bourg de Creully, a l'honneur d’informer le public que par suite de l'incendie qui a éclaté dans cette commune, dans la nuit du 17 au 18 novembre, quatre-vingt-dix maisons ont été la proie des flammes,
Plus de cent familles ont perdu leur asile et leur mobilier.
Plus de cent quarante hommes, femmes et enfants sont sans pain et beaucoup sans vêtements.
Dans un si terrible malheur, la Commission de Secours réclame avec empressement et confiance la pitié publique, et sans doute elle ne la réclamera pas en vain.
Déjà Monsieur le Préfet du Calvados s’est rendu sur les lieux et a appor­té avec un admirable empressement les premières aumônes qu'il a recueil­lies lui-même.
Toute espèce de dons seront reçus. Il faut du pain, des vêtements, des matériaux de construction.
Les dons peuvent être remis à la Préfecture ou au Trésorier de la Com­mission de secours, M. Morice, notaire à CreulIy.

mardi 8 mai 2018

Le même blason sur la chaire de la cathédrale de Bayeux et sur le château de Creully.

MARGUERIE ou MARGUERYE
Il y a peu de familles qui, originaires de Normandie soient connues dès la commencement du XIe siècle. Celle qui nous concerne est originaire du Diocèse de Bayeux où elle possédait plusieurs Fiefs du nom de Marguerie (Marguerye).
Nous trouvons leurs armoiries sur la chaire de la Cathédrale de Bayeux et au dessus de l'entrée principale du donjon du château de Creully.
 
Ces deux "Marguerie" sont-ils de la même famille?
 
 

Il a été mutilé par la Révolution.

Voici un extrait d'un article de René Dubosq paru en 1913  dans "la Revue Illustrée du Calvados" sur les boiseries de la cathédrale de Bayeux

"Le Doyen du chapitre, M. l'abbé J.-F. de Marguerie (1720 - 1805) trouvant qu'un changement s'imposait, se serait résolu de faire construire à ses frais, une nouvelle chaire, plus en rapport avec la sainteté de ses usages et plus en harmonie avec la majesté du lieu.

Les plans en furent demandés à un artiste qui  habitait à Caen. Il avait pour nom Largilliéres.

L’exécution en fut confiée à un sculpteur bayeusain, Jean-Louis Mangin, beau-frère du célèbre Jacques Moussard (1674-I750), architecte du Roi et pein­tre.  Les travaux activement me­nés, furent achevés au cours de l'année 1786  et les frais s'élevèrent à la somme de 5.000 livres qui furent, suivant sa promette, fournis par le généreux donateur."

 Ci-dessous mes recherches modestes me permettent de répondre: les "Marguerye", propriétaires du château de Creully sont bien de la même famille que J.F. Marguerie, doyen à Bayeux, dont la devise commune était " HONNEUR PASSE RICHESSE".
Ci-dessus branche des Marguerye de Creully
Ci-dessus branche du Doyen de Bayeux




dimanche 6 mai 2018

Hamon de Creully dit "Le Dentu" dans une BD.

Vu dans une BD: les riches heures d'Arnauld de Bichancourt - Et Guillaume devint roi 1046-1066  (Parution 2000)
Tome 1 d'une série de 4 tomes
Auteurs : Serge  Mogère (Scénario, Dessin) / Sophie Balland (Couleurs)
Merci à Didier Marin

 

jeudi 3 mai 2018

Creully - Les cycles Bertaud rue de Caen



Publicité dans un programme de la Fête Saint-Clair du 21 juillet 1929


Carte postale publicitaire

La famille Bertaud devant le magasin de la rue de Caen
 
Rassemblement de cyclistes devant le magasin Bertaud
C'était ici...


mardi 1 mai 2018

Une photo (rare) de Creully (Creully sur Seulles).

La joie d'un collectionneur, c'est de trouver une pièce rare comme la photo ci-dessous.
Elle a été prise entre Creullet et Creully en 1897.