lundi 27 mai 2013

Creully - Le cheval changé en jument


Résultat de l'enquête
Le fait ci-dessous s'est passé en 1876
Un cheval changé en jument.
Vous connaissez l'antique légende de Saint Martin et de son manteau.
Un jour, le charitable Saint rencontre un pauvre homme qu'un hérétique venait de dépouiller.
Le mécréant n'avait laissé pour tout vête­ment au pauvre que son turban.
C'était assez pour éviter un rhume de cerveau ; mais trop peu pour se préserver d'une fluxion de poitrine.
Saint Martin, sans hésiter se dépouilla de la moitié de son manteau, et en couvrit l’homme qu'il sauva ainsi d'un enrouement certain.
La légende du cheval est plus moderne, et, par suite, moins connue.
Au-dessus du portail de l'église de Creully un artiste du pays avait sculpté avec assez de bonheur le patron de l'endroit, saint Martin et son cheval.
Rien n'y manquait.
Saint Martin avait son chapeau, son man­teau et des éperons; sa monture, un vé­ritable étalon, était harnachée et ferrée.
Tout le monde était d'accord pour trouver sans reproche ce petit chef-d'œuvre.
Seules, trois vieilles filles se signaient chaque fois qu'elles passaient devant le saint et sa monture.
On se perdait en conjectures sur ce qui pouvait motiver leur tristesse, lorsqu'on apprit, que les trois demoiselles s'étaient rendues en pèlerinage chez le sculpteur...
Et en falsifiant les textes, lui avaient prouvé que saint Martin avait toujours eu à son service une jument et non un cheval.
L'artiste, convaincu, a retranché ce qui offusquait tant les vieilles filles.
Et voici pourquoi le saint Martin de Creully, en opposition avec tous les saints Martin du monde, est monté sur une ju­ment et non sur un cheval.

samedi 25 mai 2013

1979 - Honneur aux sapeurs-pompiers de Creully


Dimanche 4 février, comme chaque premier dimanche du mois c'était la manœuvre pour les sapeurs-pompiers du Centre de Secours de Creully mais ce jour devait être important pour trois d'entre eux dont la promotion allait être officialisée en présence de la ma­jorité des membres du conseil munici­pal à l'Arsenal.
M. Corbet, maire de Creully, s'adressait le premier à la compagnie et à son chef M. Chateigner qui grâce à un succès à l'examen était promu sous-lieutenant M. Corbet se félicitait de voir le renfor­cement du commandement ; l'arrivée de nouvelles recrues; la bonne entente qui règne entre les hommes, puis il mettait l'accent sur le dévouement des sapeurs-pompiers toujours sur le qui-vive, au détriment de leur vie familiale pour que les sinistres soient les plus minimes possibles.
M. Maillot, Président de la Compagnie faisait alors une courte allocution di­sant notamment à son chef : « Je me félicite de vous voir prendre du galon ainsi que deux de vos hommes. Je sou­haite que d'autres promotions suivent prouvant la valeur de la Compagnie. Je suis persuadé que vous saurez en être digne à la tête de vos hommes comme votre père qui fut pendant de longues années au poste que vous occupez ». M. Maillot remit alors ses galons de sous-lieutenant à M. Chateigner.
M. Albert Marie, promu sergent, reçut les siens des mains de Maître Fortier, Président d'honneur de la Compagnie ; tandis que M. Bernard Fafin promu au même grade les recevait de M. Hum­bert, deuxième adjoint de Creully.
Cette sympathique manifestation prit fin par un vin d'honneur offert et servi par les pompiers à l'Arsenal.


M. Corbet remettait  à M. Cha­teigner son diplôme.

jeudi 23 mai 2013

mercredi 22 mai 2013

Notre contrée au IXe siècle

Le Calvados jusqu'au IXe siècle
Carte de M. J. Masselin

lundi 20 mai 2013

Creully - les cadrans solaires du château

L'histoire du cadran débute avec celle de l'homme. "Le Soleil est la grande horloge du monde" disait Voltaire.
La première horloge fut une tige plantée dans le sol (tige appelée gnomon, du grec "indicateur"). Il existe un morceau de gnomon datant de 1500 av. J.C.
Les Romains ont multiplié les cadrans solaires et rendent la lecture des heures plus aisées.
Le moyen âge, moins soucieux d'exactitude les a délaissés un peu.
Du 9ème au 14ème siècle les arabes développèrent la science du cadran.
Quant à la Renaissance, elle redécouvrit avec passion, l'Art des Cadrans. Les "pendules" apparaissent sur toutes les façades des châteaux, des palais, des couvents etc...
A l'intérieur des églises, il était possible de lire l'heure sur des cadrans tracés sur le sol, en suivant la marche d'une tâche lumineuse produite par les rayons solaires passant par un trou dans un mur ou un vitrail.
C'est à l'époque de l'essor de l'industrie horlogère, aux 17ème et 18ème siècles que le cadran a sa plus grande expansion. L'engouement devient tel qu'il entraîne la création de cadrans portatifs (cadran de berger par ex.)
Au 19ème siècle, on note un léger ralentissement dans leur réalisation mais ceux qui sont alors construits sont de véritables objets scientifiques.
Au 20ème siècle, on aurait pu croire à leur disparition mais ils continuent de passionner les amateurs d'Art et les amoureux du ciel.

Les cadrans de la façade du château
Texte empreinté à http://www.cadran-solaire.fr

mercredi 15 mai 2013

JEU du 100 000ème VISITEUR


Pour fêter le 100 000ème visiteur, je vous propose le jeu ci-dessous. Répondez par Email à mon adresse j-p.barette@wanadoo.fr en précisant en objet: JEU et en indiquant votre adresse postale.
Tous les gagnants recevront un cadeau.
Date limite: 25 Mai 2013

Le texte ci-dessous comporte une erreur. Où se trouve-t-elle? Dans le texte en rouge, en vert, en bleu, en violet ou en noir.

 Une œuvre de Cauvin réalisée en 1874 orne le fronton  (tympan) du portail d'entrée de l'église de Creully.
Elle représente Saint Martin chevauchant un étalon.
Selon la légende, un soir d’hiver  "il partage son manteau avec un déshérité transi de froid."

Militaires, ils sont de CREULLY et Ils ont guerroyé sous Louis XIV, Louis XV ou Louis XVI

Ils avaient un métier, ils étaient cordonniers, tailleurs, meuniers, ouvriers en soie,
charrons, maçons, vignerons, etc.
Ils ont été recrutés, au service du Roy
Ils ont guerroyé sous Louis XIV, Louis XV ou Louis XVI

Plus de 110.000 pensionnaires reçus à l’Hôtel des Invalides à Paris, de 1673 à 1796

Les textes des actes ci-dessous sont orthographiés tels les originaux.
24 Septembre 1722
Guillaume Totin de Creüilly, agé de 38 ans, natif de Creüilly en normandie dioceze de Bayeux, Dragon de la Compagnie Colonelle du Regiment des Dragons du Roy, ou il a servi 18 ans, comme il appert par son Certificat datté du 31 Aoust dernier, est tres Incommodé d'une oppression de Poitrine avec difficulté de respirer provenant de son Cheval qui se renversa sur luy en sortant de Guise pour aller Camper a Bohain, Il y a environ 10 ans, Joint a ses autres incommodités le mettent hors d'etat de pouvoir Continuer ses Services, Charpentier de son métier, et est Catholique
- Cava.er
- Mort le 16 Xbre 1768.
Exemple de page d'acte conservé au Service Historique de l'Armée de Terre à Vincennes
13 Mars 1683
Jacques Agasse dit le Dragon natif de Creuly  en Normandie âgé de 40 ans Soldat de la Compagnie de paillet Régiment de la ferté ou il a Servi 12 ans estropié en travaillant aux Carrières de Soulee  proche de Strasbourg ainsi que porte Son Certificat, il est hors de Service Rubannier de Son métier et Catholique
- Soldat
- Le 8 Septembre 1690 Il est Décédé a Montreuil sur Mer  étant du détachement

François Jolin, d, La france, agé de 48 ans, Natif de Crelly en Normandie J.on de Caën soldat ap.té au Regiment de Medoc Comp.é de savignac ou il a servi 25 ans 6 mois Certifiés à la Vüe faible et asmatique, est Cath.e porté sur l'Etat du 3 du Courant, Reçû absent Incorporé à Caën
- Soldat

Louis LaLonde / de Creüilly  près Bayeux en Normandie
Michel Dubourdier / agé de 41 ans, natif de Creüilly prés Caën / marié / Le 30 Janv.er 1781 Mort a Paris p.sse S. Severin /
 
 
 
 
 

samedi 11 mai 2013

A Paris en 1883, la fille de l'huissier de Creully acquittée


Dans le «Bonhomme Normand» du 5 janvier 1883 (journal de Caen).

Il y a une quinzaine d'années, le café de la Bourse, à Caen,  était tenu par un sieur Larcher, qui avait épousé la fille d'un huissier de Creully.
Larcher ne réussit pas à Caen; il partit à Paris, où il est mort.
Sa femme, devenue veuve, entra comme caissière dans un restaurant du boulevard Saint-Germain.



Son amant, un Espagnol, ayant commis dans cet établissement un vol de 40.000 fr, elle fut accusée de complicité.
La femme Larcher et son amant, ont comparu la semaine dernière devant les assises de Paris.
L'Espagnol a été condamné à 5 ans de prison; la dame Larcher a été acquittée.

jeudi 9 mai 2013

Creully - Le Père Fouras

Monsieur Fouras que l'on appelait "le père Fouras" qui a été secrétaire de mairie et un très bon violoniste. Le bureau d'accueil de la mairie était au rez de chaussée de cette tour.


dimanche 5 mai 2013

Creully - Voyage paroissial

Carte photo d’avant 1932. C’est un voyage paroissial en automobile décapotable 8 portes. A l’avant debout, madame Marcelle Jamin avant son mariage, assise derrière elle et habillée de clair, sa mère Alice Jamin.
Merci Anita pour la photo.

vendredi 3 mai 2013

1813 - Devant le juge de paix de Creully - Tour de cochon

Juin 1813
Un qui s'y connaît à jouer des tours de cochon, c'est L. au surnom de "La Vapeur".
Son ami Martin, ne pouvant se déplacer, à cause de ses douleurs, l'avait chargé de lui vendre son co­chon, au marché de Caen.
— Cha va ! dit La Vapeur... Et pis tu sais, y n'léront pas pas por des pistaches, ch'est mé qui te l'dis.
Le soir venu, La Vapeur vint ren­dre compte de son opération à Martin; mais celui-ci fit la grimace, car il trouva un brin maigre la somme que son ami lui verra.
Il ne dit mot à La Vapeur, mais il se renseigna de droite et de gau­che et finit par se persuader que La Vapeur avait prie sa commission, et dans les grandes marges.
Celui-ci l'apprit et envoya  une lettre de conciliation à Martin devant le juge de paix de Creully.
Mais La Vapeur lui joua encore un tour de cochon en n'y venant pas.