mardi 31 mars 2015

mardi 24 mars 2015

Creully - Fête Saint Clair de 1937

Je vous présente ci-dessous des photos de la fête communale de Creully de 1937.
Deux photos prises à l'angle de la rue de Caen et de la place.


La classe Biberon

samedi 21 mars 2015

Le 30 décembre 1795, les chouans à Creully; deux morts.


Le 30 décembre 1795, il était près de minuit, lorsque la maison du citoyen Monin, dans le bourg de Creully, se trouva tout à coup investie par une troupe de chouans dont une partie était à pied et l'autre à cheval. Ils y pénétrèrent, après avoir escaladé du côté du presbytère les murs du jardin, d'où ils passèrent dans la cour pendant que quelques-uns d'entr’eux brisaient à coup de hache la porte qui donnait sur la rue.
Le presbytère est devenu la mairie de nos jours
Le maître de la maison, s'étant présenté le premier à leur vue, ils tirèrent sur lui un coup de feu et le transpercèrent avec leurs sabres et leurs baïonnettes. Il s'écria : « Je suis mort ! » A ces mots, sa mère ne put s'empêcher de dire:
- Ah ! Vous m'abîmez mon pauvre fils! Ce fut sa perte, car elle subit le même sort.
Monin put encore se traîner jusque dans sa chambre, mais les chouans, qui voulaient le tuer, ayant demandé à sa fille un fusil, celle-ci se vit obligée de leur en donner un avec lequel son père expirant et couvert de blessures fut achevé sous ses yeux.
Le fils du Juge de Paix, jeune homme de 18 ans, nommé François Le Lubois, fut un instant inculpé. Il avait dit à un tailleur le jour du crime :
- Je sais que les chouans viendront à Creully sous peu.
- Ils sont donc nombreux, avait répondu son interlocuteur.
- Oh ! Oui, il y en a bien un mille dans la contrée.
Ayant pu fournir un alibi, il fut mis en liberté. L'un des chouans avait été reconnu par la fille de Monin ; c'était le fils aîné d'un meunier d'Amblie  ;  il se nommait Jean-Baptiste  Ameline,  et  le  soir   du  crime,  il  portait  des moustaches postiches,
Monin avait dénoncé deux déserteurs, il passait pour avoir donné au département la liste des jeunes gens de la première réquisition : ce fut la cause de sa mort.
Antoine Monin était maire, Commissaire du Directoire exécutif de la commune de Creully. Il était le fils de Antoine Monin, ancien Bas Officier de Dragons, décédé à l'âge de 64 ans, et dont le corps fut le dernier inhumé, le 14 avril 1787, dans l'ancien cimetière, sur la place de Creully, entre les halles et l'entrée du château.
Les corps des Monin reposent dans le cimetière de Creully. Leur sépulture, surmontée d'une pyramide quadrangulaire en granit est située dans la deuxième section. Les plaques autrefois encastrées dans le socle portant les noms des Monin et les dates ont disparu.

jeudi 19 mars 2015

Elections départementales... Adieu au canton de Creully

Elections départementales. Creully sera rattaché au canton de Bretteville l'Orgueilleuse; ainsi en a voulu le monde politique!

lundi 16 mars 2015

jeudi 12 mars 2015

A. S. Creully - FOOT d'hier....

Le foot à Creully - Combien de buts et d'années...

lundi 9 mars 2015

Septembre 1850 - Le vieillard de Creully présenté au Président de la République: Napoléon III.

Caen, 5 septembre 1850

Arrivée de Napoléon III
 Le président est arrivé à Caen hier soir, á sept heures, au milieu des salves d'artillerie et au son des cloches de toutes les églises. Le conseil municipal et les principales autorités de la ville attendaient, dès cinq heures, le président sous un arc de triomphe, à l'entrée de la ville, au lieudit la Demi-Lune , en­touré d'un concours prodigieux de population.
Des arbres et des guirlandes de feuillages étaient de chaque côté des rues d'Auge, Vaucelles, Saint-Jean, Bernières et Pont-Saint-Jacques, où devait passer le cortège. Toutes les rues étaient sablées. L'artillerie du château a annoncé l'arrivée du président sous l'arc de triomphe. Les cris de : « Vive Napoléon ! » ont dominé.
Après quelques instants de repos à la préfecture, le président a reçu les autorités.
Après les réceptions, le président, accompagné de quatre ministres, s'est rendu au banquet offert par une commission de souscripteurs composée de  hautes notabilités de la ville. Ce banquet a eu lieu dans la magnifique salle du Musée, à l'Hôtel-de-Ville.

Napoléon III
7 septembre, 8 heures du matin.
Le président a reçu toutes les autorités de l'arrondissement. La réception a duré plus de deux heures. Tous les maires s'y étaient rendus avec empressement. On y remarquait aussi un grand nombre d'Anglais de distinction, arrivés à Cherbourg sur des bâtiments de plaisance.
A une heure, le président a passé en revue la garde nationale et les troupes de la garnison, au milieu d'un grand concours de populations accourues de tous les points du département.
A 3 heures, plus de 700 personnes assistaient à un banquet offert par la ville au président. Son arrivée et son départ ont été salués par les cris de Vive le président ! Vive Napoléon !
La réponse du président au toast porté par le maire a été  couverte d'applaudissements plusieurs fois répétés. Aujourd'hui, vi­site à l'arsenal et à l'escadre.
Avant de quitter Caen, le président de la République a voulu signaler son départ par une bonne action. Un vétéran de la République et de l'empire, le sieur Chénot, de Creully, vieillard plongé dans la plus profonde misère, a eu l'honneur d'être présenté au prince, qui lui a remis, à l'instant même, quatre-vingt francs.

dimanche 8 mars 2015

jeudi 5 mars 2015

Les secrets de la forteresse de Creully.

A la lecture de nombreux documents sur le château de Creully, j'ai porté toutes  les données recueillies sur un plan de la forteresse, sans avoir la prétention de lui donner une valeur historique rigoureuse.
Le pont-levis et la tour poterne permettant l'entrée dans l'enceinte de la forteresse étaient placés plus à gauche,
les écuries n'étant pas construites. La photo ci-dessous nous montre la première entrée.

A gauche, le lavoir. A droite, le moulin.

Les remparts.

Il se trouvait sur un des bastions.

Entrée du souterrain qui menait au château.

Les cachots

Un pont-levis a été remplacé par ce pont.



Cette entrée est plus récente.

lundi 2 mars 2015

Paillaud - Creully - Une nouvelle pièce dans ma collection.

Je me souviens de mon oncle Prosper Fafin mettant en route la première machine pour remplir les tubes de lait sucré Paillaud dans l'usine de Creully. Ces tubes étaient remplis par le bas avant d'être pliés et pincés. Une nouvelle pièce dans ma collection ; si vous avez des objets ou papiers de la laiterie Paillaud de Creully, j'en suis collectionneur.