jeudi 28 juillet 2016

Creully - Le cordonnier centenaire... ou pas!

L' "Affiches de la Basse-Normandie" (publication d'annonces diverses) du 13 mai 1787 informe ses lecteurs du décès d'un cordonnier centenaire à Creully.
A lire l'acte de décès de ce spécialiste du cuir, l'information est erronée. Il n'avait que 98 ans. 

mardi 26 juillet 2016

vendredi 22 juillet 2016

Creully - Groupe devant l'église

Pour dater cette vue, nous devons constater l'absence du monument aux morts.



mercredi 20 juillet 2016

Les toponymes de Creully de 1155 à nos jours.

La toponymie désigne l’ensemble des noms de lieux d’une région, d’un pays, d’une ville… C’est aussi la science des noms de lieux.
Sur ce plus ancien plan de Creully (1770), voici les toponymes de Creully issus de documents du passé.

mardi 12 juillet 2016

Le riche Colbert acheta le château de Creully


Jean-Baptiste Colbert né le 29 août 1619 à Reims , mort le 6 septembre 1683 à Paris, est un des principaux ministres de Louis XIV. Contrôleur général des finances de 1665 à 1683  secrétaire d'État de la maison du Roi et secrétaire d'état de la Marine  de 1669 à 1683.

 Combien le château de Creully fut-il vendu à Colbert en octobre 1682?
J'ai trouvé la réponse dans un ouvrage de 1901.

Louis XIV payait les services de Colbert plus que royalement. Colbert est conseiller du Roi en tous ses conseils, contrô­leur général des finances, ministre d'Etat, secrétaire d'Etat pour la marine et la Maison, surintendant et ordonnateur général des bâtiments, arts et manufactures de France, com­mandeur et grand trésorier des Ordres. Ses traitements mon­taient à plus de cent mille livres. Le roi y ajoutait des gratifications énormes : 4ooooo livres en 1677, et autant en 1679 "en considération de ses services et pour lui donner les moyens de les conti­nuer". Il dotait les filles du ministre; quand l'une d'elles épousa le duc de Mortemart, il donna 1 400 000 livres au mari.

La famille de Colbert est devenue grande famille de France. Ses filles s'appellent la duchesse de Chevreuse, la duchesse de Saint-Aignan, la duchesse de Mortemart. L'aîné de ses fils, Seignelay, avait depuis sa vingtième année la sur­vivance de la marine; le cadet, coadjuteur de Rouen, devien­dra archevêque; le troisième est bailli et commandeur des galères de l'ordre de Malte, colonel du régiment de Cham­pagne, brigadier des armées du Roi; le quatrième à la surintendance des bâtiments ; les deux derniers n’étaient pas pourvus à la mort du père, parce qu’ils étaient trop jeunes. Un frère est évêque d’Auxerre, un autre ministre des affaires étrangères, un autre lieutenant général des armées du Roi ; trois sœurs sont dans les ordres avec de belles abbayes.
Colbert est un des hommes les plus riches de France ; il a payé une maison avec jardin, rue Neuve-des-Petits-Champs, 220 000 livres; une maison, même rue, 154 000 livres; un jardin, rue Vivienne, 56 970 livres; la maison de Jacques Cœur à Bourges, 165 000 livres; la baronnie de Sceaux, 135 000 livres; les terres et seigneuries d'Hérouville et de la Rivière, 200 000 livres; la terre et seigneurie de Blainville, 108 000 livres; le domaine de Saint-Julien-sur-Sarthe, 68 000 livres; la terre de Chatillon, 79340 livres; la terre de Plessis- Raoul dit Piquet, 68 000 livres; la terre de Bois-sur-Aimé, 52000 livres; la baronnie de Linières, 310 000 livres; la terre de Creuilly, 170 500 livres; et on ne sait pas l'évaluation des grandes terres de Seignelay, Ormoy, Chateauneuf-sur-Cher, ni des petites terres, qui sont en assez grand nombre. Enfin, il possédait 80 000 livres de rente sur diverses personnes, sur la Ville et sur la Caisse des emprunts. Ses maisons étaient super­bement meublées ; les meubles de son hôtel furent vendus 314 926 livres à la mort de madame Colbert. Sa vaisselle d'ar­gent valait plus de 100 000 livres. Il avait une belle galerie de tableaux et une collection admirable de manuscrits et de livres.

vendredi 8 juillet 2016

mardi 5 juillet 2016

Une oeuvre classée "monument historique" de Douvres la Délivrande (la pharmacie) réalisée à Creully en 1901




Rue de Caen (actuellement une épicerie)
La pharmacie de Douvres-la-Délivrande a été inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, le 7 avril 1975. Elle fut construite en 1901, par M. Georges Lesage, sur les plans de l'architecte caennais Rouvray, émule d'Hector Guimard.
Toutes les parties de serrurerie furent réalisées dans l'atelier d' Adolphe Marie à Creully.
La pharmacie est une maison baroque de trois étages, dans le style composite du début du siècle : lucarnes de style Louis XIII, console de fenêtre Louis XIV, fenêtre romane, tour d'escalier de la façade arrière d'inspiration médiévale, tout cela allié au style contourné propre aux années 1900 dont Hector Guimard fut chef de file. Les ferronneries en particulier ainsi que la forme des fenêtres sont très représentatives de cet esprit.
Le portail d'entrée est l'élément le plus pittoresque de cette construction, avec sa grille florale, sa vitrine dont le cintre est en forme de pétale, sa porte démesurément haute et étroite