vendredi 30 décembre 2016

lundi 26 décembre 2016

Années 1950...... Balade aérienne au dessus de Creully

Nous sommes dans les années 50.
L'envie vous vient de planer au dessus de Creully, au dessus des rues, de la place avec son kiosque, de l'église , du château ou de la laiterie.......
.......voyez ce petit montage ci-dessous.

En cliquant sur les 4 flèches > plein écran.

mercredi 21 décembre 2016

La bûche de Noël.... une tradition normande.


 En Normandie, la bûche, souque, chouquet ou chuquet était installée par le père de famille. Louis-Antoine-François de Marchangy (1782-1826), magistrat et littérateur, député sous la Restauration, évoquait cette tradition en ces termes :
Le père de famille, accompagné de ses fils et de ses serviteurs, va à l’endroit du logis où, l’année précédente, à la même époque, ils avaient mis en réserve les restes de la bûche de Noël. Ils rapportent solennellement ces tisons qui, dans leur temps, avaient jeté de si belles flammes à rencontre des faces réjouies des convives.L’aïeul les pose dans ce foyer et tout le monde se met à genou en récitant le Pater. Deux forts valets de ferme apportent lentement la bûche nouvelle, qui prend date, comme dans une dynastie. On dit la bûche 1ere, la bûche 2e, la 20e, la 30e, ce qui signifie que le père de famille a déjà présidé une fois, deux fois, vingt fois, trente fois semblable cérémonie.
La bûche nouvelle est toujours la plus grosse que le bûcheron puisse trouver dans la forêt, c’est la plus forte partie du tronc de l’arbre ou, le plus souvent, c’est la masse de ses énormes racines, qu’on appelle la souche ou la coque de Noël.
À l’instant où l’on y met le feu, les petits enfants vont prier dans un coin de l’appartement, afin, leur dit-on, que la souche leur fasse des présents, et, tandis qu’ils prient, on met à chaque bout de cette souche des paquets d’épices, de dragées et de fruits confits.
Merci à Yvongénéalogie.

mardi 13 décembre 2016

Creully - Septembre 1880 - Les jurés du concours agricole face au taureau

— Dimanche, à Creully, au moment où venait de s'ouvrir le concours d'animaux organisé par la Société d'agriculture de Caen, un accident, qui aurait, pu avoir des suites fort graves, s'est produit. Les membres du jury étaient arrivés près d'un taureau ; M. Hornez lui examinait la mâchoire pour s'assurer de son âge, lorsque cet animal, insuffisamment retenu par le bouvier, se retourna et se mit à ruer avec une telle violence, que M. Hornez, s'il ne se fût esquivé, aurait été atteint en pleine poitrine; M. le comte d'Osseville a été jeté à terre; M. Jardin légèrement contusionné au bras droit; mais M. Duquesnel, frappé au pied gauche par la ruade de la bête, a été blessé assez gravement. On voit que tout n'est pas rose dans les fonctions de juré des concours agricoles.

samedi 10 décembre 2016

La forteresse de Creully et les moulins (1818)

Cette aquarelle de John Sell Cotman est au Norwich Castle Museum de Londres.

jeudi 8 décembre 2016

vendredi 2 décembre 2016

Une bonne année pour la coop. de Creully


Creully - Février 1866 - Cheval, voiture et voyageurs dans la Seulles


Jeudi dernier, à Creully, un accident qui aurait pu avoir des suites très graves est ar­rivé au pont qui traverse la Seulles, à la sortie du bourg.
M. Audrieu, de Bayeux, quittait Creully. Il était avec Madame Audrieu dans une voi­ture d'occasion, lourde et pour les bran­cards de laquelle les traits de l'équipage étaient trop courts, en sorte que l'on dut les rallonger au moyen de chaînes dont les cro­chets fermaient mal. L'un des traits ne tarda pas à se détacher; il vint battre les lianes du cheval, qui s'emporta aussitôt.
Au sortir de Creully, il existe une côte très rapide, qui, avant d'arriver au pont, présente deux courbes, la première de gauche à droite, la seconde de droite à gauche. Le pont est distant d'une dizaine de mètres de cette dernière courbe.
La voilure commençait a descendre la côte, lorsque le trait se détacha. M. Audrieu voulut serrer le frein des roues mais il eu fut empêché par un cabriolet venant en sens inverse et qu'il fallait éviter. Le cheval était lancé au grand galop. A la seconde courbe, le trait détaché atteignit de nou­veau l'animal qui fit un bond prodigieux et franchit le talus haut à peine de 60 centi­mètres qui borde la route en avant du pont. Cheval, voiture et voyageurs furent précipi­tés dans la rivière.
Dans le choc, la voilure fut brisée. Par un hasard des plus heureux, M. et madame Au­drieu ne reçurent aucune blessure, et quand on vint à leur secours, ils s'étaient mis hors de danger.
Le harnais ayant cédé sous les efforts du cheval, ce dernier en a été quitte pour un bain qui a duré près d'une heure. On a eu beaucoup de peine à le retirer de l'eau; il a fallu l'enlever au moyen de poulies.